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la découverte du site |
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Situé
dans la campagne des Trois-Ilets, quartier La Ferme, c’est un
parc de 2 hectares, en lisière de forêt. |
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Les Cases
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Gilbert Larose continue sans cesse de construire à mains nues et de manière authentique de nouvelles cases, mais également d’entretenir celles déjà construites, dans la plus pure tradition de nos ancêtres. |
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| Ici, réfection de la toiture du grand carbet en Janvier
2007 |
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Suite au cyclone Dean du 17 Août 2007, Gilbert Larose a dû réparer plusieurs cases et en a profité pour construire de nouvelles cases disposées autour de bassins contenant des poissons et écrevisses devenus rare en Martinique. |
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Les jardins
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Historique
du site |
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Depuis
tout petit, Gilbert Larose s'est toujours intéressé au mode
de vie de ses grands-parents, à leurs connaissances, leurs coutumes
et leurs traditions. Soutenu et aidé par sa famille et les amis, sans aide ni subvention, avec les moyens de ses ancêtres et dans le respect des traditions, la Savane des Esclaves est née au cœur du quartier La Ferme au Trois-Ilets. Après deux années de déboisement, avec scie à bûche et coutelas, Gilbert a voulu faire fructifier la terre, avec bananes, dachines, patate douce, manioc …. |
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La préparation du sol , avec houes et binettes, fut réalisée
en une année. Au regard des récoltes et avec la fréquentation des aînés, tout cela lui a donné l'envie de préserver son passé et de partager la culture martiniquaise de ses ancêtres. A côté des jardins de légumes, Gilbert a alors construit plusieurs cases entièrement réalisées en bois local, roseaux et feuilles de canne, trouvés à proximité du site. La Savane des Esclaves est là pour témoigner, enseigner, et préserver le patrimoine martiniquais. Depuis
Décembre 2004, les secrets et les richesses de la Savane des
Esclaves sont enfin révélés au public grâce
à la mise en place de la visite guidée et de diverses
démonstrations (bâton de cacao, jus de canne, cassaves…). Ainsi, au cours de l’année 2007, le petit musée de l’esclavage, le jardin médicinal, la chaudière à manioc ont vu le jour, ainsi que l’installation de l’énergie solaire. Pour l’année
2007, La Savane des Esclaves a accueilli : | |
| Les projets réalisés depuis le cyclone sont nombreux : construction et aménagement de trois nouvelles cases, création d’une rivière avec des écrevisses, production accrue de cassaves avec le manioc du jardin, échanges de savoir faire avec d’autres villages traditionnels régionaux… | |